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C'est quoi au juste le syndrome prémenstruel ?

Mais en fait, c’est quoi le syndrome prémenstruel ? 

Le SPM, on en parle souvent (et de plus en plus, ouf !) mais au fait, c'est quoi exactement ?

Petite définition :

Le syndrome prémenstruel (SPM) est un ensemble de troubles survenant durant les jours précédant les menstruations et s'interrompent à leur apparition ou peu de temps après.

Ok d'accord, mais concrètement ?

Concrètement, ça veut dire que les symptômes qui arrivent généralement peu avant les règles (mais parfois beaucoup plus tôt que ça, on en reparlera un peu plus tard), et qui nous pourrissent la vie sont bien réels et non pas seulement dans la tête.

À quoi ça ressemble le syndrome prémenstruel ?

En réalité, ça peut ressembler à tout. On regroupe les symptômes en 2 catégories principales : les manifestations physiques/physiologiques et les symptômes d'ordre psychique/émotionnel.

Les symptômes du SPM les plus fréquents sont :

  • Symptômes physiques : ballonnements, troubles de la digestion (diarrhées ou constipation), douleurs, crampes, maux de têtes, nausées, seins gonflés et douloureux, fatigue permanente, perte de l'appétit, fringales, acné, bouffées de chaleur, hypersomnie, insomnie
  • Symptômes psychiques : sautes d’humeur, dépression, perte d’estime de soi, difficultés à se concentrer, troubles de la mémoire, brouillard mental, irritabilité

Ces symptômes ne sont que la pointe de l’iceberg, puisqu’en réalité on compterait plus de 150 symptômes (jusqu’à plus de 200 d’après certains) du syndrome prémenstruel ! Ils sont si nombreux et parfois difficiles à identifier précisément, certaines personnes vont par exemple avoir des gingivites chroniques ou des irritations vaginales/vulvaires récurrentes, des symptômes qu’on n’associe pas forcément avec le SPM, alors qu’il existe bien un lien de causalité entre les deux ! Surtout, vu de l’intérieur, on ne fait pas forcément le lien entre avoir des idées noires et l’arrivée imminente de nos règles. Quand on se dispute avec son copain, qu’on a l’impression d’être nulle, de ne pas être productive au travail… ces émotions sont bien réelles (de la même manière que la vaisselle qui n’a pas été rangée et qui a déclenché une dispute énorme est bien réelle, et la frustration qui s’en suit est bien réelle) et nous n’avons pas été habituées à identifier notre comportement comme pouvant aussi être la conséquence d’un déséquilibre hormonal bien réel. 

Syndrome et maladie, quelle est la différence ? 

La différence est parfois subtile, mais elle existe. En gros, le mot syndrome désigne un ensemble de symptômes dont la causalité avec la condition n’est pas forcément établie (c’est-à-dire qu’on sait que ce symptôme est lié au syndrome prémenstruel mais on ne comprend pas très bien pourquoi).

Syndrome prémenstruel et prise en charge médicale

Malheureusement, le syndrome prémenstruel est, encore aujourd’hui, trop souvent ignoré par le corps médical. Nombreuses sont les femmes qui, ayant tenté d’aborder le sujet avec leur médecin/gynécologues, se sont vues répondre par un haussement d’épaules qui semblait dire “qu’est-ce que vous voulez que j’y fasse ?”. Mis à part la pilule contraceptive, (ou dans certains cas, les antidépresseurs) il n’existe pas vraiment de prise en charge médicale de ce syndrome, ce qui s’explique notamment par le fait que c’est une condition méconnue, car très peu étudiée. Même si le terme SPM (ou plutôt PMS, pour premenstrual syndrome) existe dans la littérature médicale américaine depuis les années 1930, il fallut attendre les années 1980 pour que ce terme se popularise et que le syndrome prémenstruel commence quelque peu à se faire connaître. Entre-temps, on a continué à traiter les femmes d’hystériques et de les culpabiliser, leur rejetant la faute, comme si elles étaient incapables de maîtriser leurs émotions. 

Entre hystérie et syndrome prémenstruel 

Que l’Histoire médicale n’a jamais été particulièrement clémente avec la condition des femmes serait un euphémisme. On sait aujourd’hui que les femmes ont plus de chances de mourir ou d’être blessées grave (un risque supérieur de 73%) dans un accident de la route parce que les dispositifs de sécurité (airbags, ceintures de sécurité) ont été testé avec des mannequins de crash test masculins (taille et poids d’un homme “moyen”). La prise en charge des femmes pour une crise cardiaque est aussi beaucoup plus tardive, pour la simple et bonne raison que les symptômes d’un infarctus ne sont pas les mêmes chez les hommes et chez les femmes, mais les médecins ne sont formés qu’à identifier les symptômes “standards” (c’est-à-dire masculins). La fédération française de cardiologie en a d’ailleurs fait une vidéo poignante


Heureusement, les choses bougent (il était temps !) et les gynécologues commencent à être plus à l’écoute sur le sujet. Le syndrome prémenstruel est même listé sur la page internet du CNGOF (Collège National des gynécologues et obstétriciens français). 


Reste le problème du traitement de ce syndrome. Une solution souvent proposée est la prise d’un contraceptif oral (pilule) ou d’un traitement hormonal, par exemple à base de progestérone. Ces traitements peuvent certes être efficaces dans la prise en charge des symptômes, mais ce sont des “solutions pansement”, c’est-à-dire qu’il ne font que dissimuler les symptômes et non traiter la cause même du problème, si on l’arrête, les symptômes reviennent souvent au galop. 


Syndrome prémenstruel et déséquilibre hormonal

On sait maintenant que le syndrome prémenstruel est—entre autres—directement lié à un déséquilibre hormonal. Le cycle menstruel est divisé en plusieurs phases et, dans le cas d’un équilibre hormonal sain, au moment de l’ovulation, le taux d’œstrogènes baisse pour laisser place à la progestérone. 


Les deux hormones du cycle menstruel ont plusieurs fonctions distinctes : 

Les œstrogènes, les hormones du début du cycle menstruel, sont surtout responsables du développement de la muqueuse utérine et créent les conditions les plus propices à une fécondation éventuelle. Mais les œstrogènes ont aussi tout un tas d’autres fonctions : elles jouent un rôle par exemple sur l’immunité, notre niveau d’énergie, l’humeur, notre envie de socialiser et même l’aspect de notre peau et de nos cheveux (le good hair day, la mine resplendissante, c’est elles !). 


La progestérone, c’est l’hormone qui prend le relais une fois que les œstrogènes ont fini leur boulot : la muqueuse utérine est bien en place, l’ovulation a lieu, on n’a plus vraiment besoin d’elles. La progestérone maintient la muqueuse utérine pour laisser le temps à un ovule fécondé de s’installer. S’il n’y a pas de fécondation, le taux de progestérone baisse progressivement, ce qui déclenche les règles. Mais la progestérone a aussi d’autres effets : sur l’appétit (on a plus faim), le sommeil (on dort plus), le niveau d’énergie (on est plus fatiguée), l’humeur (mood Netflix et canapé plutôt que sortie tous les soirs). 


Le déséquilibre hormonal le plus fréquent, c’est l’excès d’œstrogènes (il touche plus de 80% des femmes). Dans ce cas, l’équilibre entre œstrogènes et progestérone est perturbé : il y a trop d’œstrogènes et la progestérone n’arrive pas à compenser suffisamment. Le résultat : humeur dépressive, troubles du sommeil, digestion dérangée, fringales, sautes d’humeur. Plus le déséquilibre hormonal est important, plus ces symptômes sont intenses. 


Les facteurs aggravants

L’hygiène de vie, le sommeil, le stress, l’alimentation peuvent affecter les hormones et empirer les symptômes du syndrome prémenstruel. Certains aliments par exemple comme les aliments riches en sucre, les aliments industriels, le café ou encore l’alcool peuvent causer de l’inflammation et empirer non seulement les douleurs pendant les menstruations, mais aussi les symptômes prémenstruels comme les sautes d’humeur, les ballonnements, la dépression...


Les solutions naturelles 

Heureusement que les solutions naturelles existent ! En premier lieu, il est important d’éviter tout ce qui peut aggraver l’inflammation. Nos conseils de survie pour combattre les menstruations douloureuses, mais aussi l’acné et bien sûr le SPM, sont les suivants :

  • Éviter les excitants 

Café, alcool, sodas, ils sont à éviter pendant au moins une semaine avant les règles. On peut les remplacer par des alternatives plus saines, comme le thé vert, le matcha, le golden milk, de l’eau infusée à la menthe ou au romarin…

  • Privilégier les aliments anti-inflammatoires

Il y a des aliments qui empirent les symptômes, mais il y en a aussi qui font tout le contraire et aident à soulager naturellement certains symptômes ! Les meilleurs aliments pour le SPM sont les légumes verts, les fruits rouges, les “bonnes graisses” (saumon, huile d’olive, huile de lin, oléagineux…), les épices comme le curcuma, la cannelle… On peut essayer d’en inclure un peu à chaque repas pour donner un coup de pouce à ses hormones et son corps tout au long de la journée.

  • Limiter le sucre

Le sucre c’est un peu le pire ennemi des hormones. Il cause de l’inflammation et surtout, il fait entrer dans un cercle vicieux : plus on en mange, plus on en a envie : douleurs de règles et SPM garantis ! Nos conseils : remplacer le sucre par du miel quand c’est possible, éviter de grignoter des sucreries industrielles. En cas de fringale, on conseille de prendre un snack complet pour vraiment se rassasier, comme du beurre de cacahuète avec une pomme ou une banane. Le bonus : le beurre de cacahuètes et les bananes contiennent du tryptophane, un enzyme nécessaire à la production d’endorphine (qu’on appelle aussi l’hormone du bonheure). Pour simplifier : manger du beurre de cacahuète et des bananes rend heureux, une bonne raison  de ne pas se priver ! 

  • Être à l’écoute de son corps

Souvent, on ne se rend pas compte qu’on est épuisée avant qu’il ne soit trop tard. État de stress permanent, sommeil insuffisant, on essaie d’en faire trop, tout le temps. Mais pendant les règles et pendant les jours qui les précèdent, notre corps est plus sensible. C’est normal d’avoir besoin de plus de sommeil et d’être un peu plus réservée, fatiguée, pas vraiment d’humeur sociable. S’écouter permet de poser des limites et de prendre soin de soi en amont, soit avant que les vrais dégâts ne commencent. Si tu sens que le travail t’épuise ou que ton humeur est en dents de scie, essaie d’en prendre conscience et change toi les idées : va te promener, fais une petite méditation, appelle une amie, fais un exercice de respiration… Souvent, 5 à 10 minutes suffisent pour se recentrer et prendre du recul. 


Si tu veux plus de conseils de ce genre et des idées concrètes d’exercice, télécharge notre ebook gratuit La méthode 7 jours, notre guide simple et efficace pour détoxifier tes hormones naturellement, te reconnecter à ton cycle et comprendre comment réduire ton SPM en toute simplicité. 


Les plantes équilibrantes

Certaines plantes permettent non seulement de combattre les symptômes du syndrome prémenstruel, mais aussi d’équilibrer les hormones de manière naturelle pour éviter que le SPM ne vienne nous gâcher la vie une fois par mois. 


C’est ce que fait la cure Balance, notre cure anti-SPM qui régule naturellement les hormones et aide à retrouver un cycle serein et combattre les symptômes physiques et psychiques du syndrome prémenstruel. 


Sa formule unique contient : 

  • du gattilier, il équilibre les hormones naturellement, c’est LA solution naturelle contre les sautes d’humeur. 
  • De la rhodiole, une plante adaptogène qui a un effet anti-stress, elle est aussi anti-fatigue et aide à mieux se concentrer. 
  • du ginkgo, la plante la plus efficace contre les maux de tête, les seins douloureux et les ballonnements
  • De l’actée à grappes, qui aide à améliorer l’humeur et booster la libido naturellement
  • Du magnésium et de la vitamine B6 : des minéraux essentiels à l’équilibre du cycle et au bien-être féminin dont presque toutes les femmes manquent. Ce duo aide à lutter contre le stress, la fatigue et aide à combattre les douleurs de règles et les crampes prémenstruelles.