Triste après les règles, et si c'était le syndrome post-menstruel ?

Si comme nous, tu penses commencer à bien connaître le syndrome prémenstruel et les différents symptômes qui l'accompagnent, sache que nos corps et nos hormones sont encore pleins de surprises. Il est temps de parler du syndrome POST-menstruel.

Comme son nom l'indique, et contrairement au syndrome prémenstruel (pre- = ce qui précède / post- = ce qui suit), le syndrome post-menstruel se manifeste peu après le début ou même après la fin des règles. 

Est-ce que c'est les mêmes causes que le syndrome prémenstruel ? 

Pas tout à fait. Même si dans les deux cas, la cause est bien sûr hormonale. Dans le cas du SPM "classique", le SPM est déclenché par la baisse du taux de progestérone dans le sang à l'approche des règles, environ 10-12 jours après l'ovulation. 

Dans le cas du syndrome post-menstruel, les symptômes se manifestent le plus souvent après la fin des règles et seraient liés à la hausse du taux de testostérone et d'œstrogènes. 

Est-ce que les symptômes sont les mêmes ? 

Pas exactement. Bien qu'il existe de nombreuses similudes entre les deux, le syndrome post-menstruel semble se manifester surtout par des symptômes psychiques/émotionnels comme l'anxiété, les difficultés de concentration, les troubles du sommeil, l'irritabilité, l'anxiété, la tristesse... contrairement au syndrome prémenstruel qui se caractérise par des symptômes physiques ET psychiques.

Qui est concerné ? 

A priori, ça peut toucher tout le monde. Même si d'après Dr. Lara Briden, ce trouble serait essentiellement le signe que le cycle précédent était anovulatoire. Les personnes souffrant de SOPK, d'hyperandrogénie, de cycles longs / irréguliers / en prériode de péri-ménopause sont particulièrement susceptibles de souffrir de syndrome post-menstruel, en raison du déséquilibre hormonal chronique dont elles souffrent et qui peut causer des cycles anovulatoires.

Ceci dit, une période de stress intense, un évènement imprévu, un changement de vie... peuvent causer des déséquilibres hormonaux ponctuels, ce qui peut se traduire par un cycle anovulatoire "spontané" et un syndrome post-menstruel par la suite. 

La bonne nouvelle, c'est qu'il serait plutôt rare de souffrir à la fois (ou plutôt, à la suite) de syndrome prémenstruel et de syndrome post-menstruel. Le syndrome prémenstruel étant en grande partie lié à une baisse du taux de progestérone en fin de cycle. Si l'ovulation n'a pas eu lieu, il n'y a pas de chute brutale de ce taux et les symptômes "typiques" du SPM ne se manifestent pas. Les symptômes apparaissant alors sont plutôt la conséquence d'un état inflammatoire chronique ou les symptômes d'un autre déséquilibre hormonal comme l'excès d'androgènes.

Les personnes souffrant de TDPM*, plus sensibles aux variations hormonales, peuvent aussi développer des symptômes post-menstruels. 

Comment le prévenir ?

Comme pour les autres manifestations de déséquilibre hormonal (SPM "classique", inflammation...) la première chose à faire est de prendre soin de son équilibre hormonal, de son corps et de son mental de manière globale. On peut soutenir son bien-être, ses hormones et son équilibre émotionnel et physique notamment via une alimentation saine et équilibrée (légumes verts, alimentation riche en oméga 3 et 6, bonnes graisses, protéines de qualité) et en privilégiant une bonne hygiène de vie (dormir suffisamment, pratiquer une activité physique, gérer son stress...).

Au-delà de ça, surtout en cas de déséquilibre hormonal chronique, les cures Circles permettent d'aider le corps à rétablir et maintenir un équilibre hormonal sain et durable et , surtout, de prévenir la réapparition des symptômes.

Le rôle crucial de l'ovulation

Quand on pense ovulation, on associe ça souvent en premier lieu avec la fertilité et le désir ou non d'enfant. On ne pense pas toujours qu'avoir une "bonne" ovulation est très fortement associée à un cycle menstruel sain, même sans qu'un désir d'enfant soit présent. Avoir une ovulation de "bonne qualité" permet certes d'optimiser les chances de tomber enceinte, mais au-delà de ça, une ovulation de bonne qualité est la condition sine qua non d'un cycle harmonieux.

C'est l'ovulation qui est déclenche la production de progestérone (via le fameux corps jaune, résidu du follicule qui reste dans l'ovaire après l'ovulation). Si l'ovulation est de "mauvaise" qualité , le corps produira moins de progestérone, et causer un SPM plus prononcé. Une "bonne ovulation" au contraire, favorise une phase lutéale harmonieuse et permet de minimiser les symptômes prémenstruels. Surtout, une ovulation de bonne qualité permet de créer un "cercle verteux" au niveau hormonal et de soutenir un équilibre hormonal sain sur les cycles suivants. 

Les solutions

Pour prévenir et combattre l'apparition de syndrome post-menstruel, il est utile de soutenir son système hormonal au maximum. La cure Balance en particulier, aide à réguler les hormones et favorise une ovulation saine et de bonne qualité. Sa formulation unique 100% naturelle à base de plantes et minéraux essentiels à l'équilibre du cycle et des hormones aide le corps à combattre les symptômes physiques et psychiques, mais aussi à réduire le stress, améliorer la qualité du sommeil, lutter contre les fringales, l'anxiété, réguler l'humeur... De cette façon, la cure permet de combattre non seulement les symptômes de déséquilibre hormonal, mais aussi les causes même de ces déséquilibres et du SPM.