SOS infection urinaire : solutions naturelles et prévention

SOS infection urinaire : solutions naturelles et prévention

Une femme sur deux aura au moins une cystite Infection urinaire limitée à la vessie, la forme la plus fréquente. Elle donne des brûlures et des envies pressantes, mais pas de fièvre. dans sa vie [1], alors pourquoi en parle-t-on si peu ?

Mais au fait, qu’est-ce qu’une infection urinaire ?

Une infection urinaire c’est avant tout une contamination : c’est quand des germes et bactéries naturellement présentes dans les intestins et la région anale se retrouvent dans la vessie ou les voies urinaires. Cette contamination déclenche alors une inflammation (= le corps enclenche les défenses immunitaires) ce qui cause les symptômes qu’on connaît bien : douleurs, sensation de brûlure quand on urine, envie fréquente d’uriner, un sentiment de pression sur le bas-ventre…Bref, le kiff total (non).

Qu'est-ce qui déclenche une infection urinaire ?

Le plus souvent, c’est une auto-contamination, c’est-à-dire que nos “propres bactéries” viennent faire un peu de tourisme là où elles ne devraient pas. C’est souvent le cas quand on a des problèmes digestifs : en cas de constipation, il peut arriver qu’on ait plus de mal à vider sa vessie, ce qui crée un environnement propice au développement des bactéries dans la vessie même. Dans le cas inverse, en cas de diarrhée, les bactéries sont présentes en trop grande quantité dans les intestins et peuvent alors migrer vers la vessie et les voies urinaires.

Mais la contamination externe est aussi l'une des premières causes d’infections urinaires. Dans ce cas, ce sont des bactéries externes (≠ issues des intestins) qui vont venir contaminer les voies urinaires. Les principales causes sont les rapports sexuels avec pénétration ou de mauvaises conditions d’hygiène.

Illustration sur les causes d’une infection urinaire

Quels sont les réflexes à adopter pour prévenir les infections urinaires ?

Les réflexes les plus connus, qu’on ne présente (presque) plus (quoique…)

  • S’essuyer d’avant en arrière (pour éviter une contamination des bactéries intestinales vers l’ urètre Petit canal qui conduit l’urine de la vessie vers l’extérieur. Il est plus court chez la femme, ce qui facilite l’infection de la vessie. )
  • Faire pipi AVANT et APRÈS chaque relation sexuelle avec pénétration (oui, même et surtout en cas de pénétration digitale)
  • Bien nettoyer ses toys et vibros avant
  • Boire suffisamment d’eau au cours de la journée
  • Éviter les sous-vêtements synthétiques (= non respirants), les pantalons trop serrés

Pour comprendre au mieux comment on peut éviter le calvaire que représente une infection urinaire, il est important de comprendre les facteurs déclencheurs un peu moins connus.

L’hygiène du partenaire sexuel

Soyons honnêtes, les hommes ont une légère tendance à “oublier” de se laver les mains (même si oui, bien sûr, #notallmen) en diverses circonstances.

Qu’il ait préparé un poulet peu avant, coupé des piments (AÏE !), caressé le chat, touché la barre du métro avant d’arriver, acheté une baguette avec de la monnaie (entre la barre du métro et les pièces de monnaie, difficile de savoir lequel est le pire nid de germes…) ou tout simplement touché son téléphone, il n’est JAMAIS optionnel de se laver les mains quand l’ambiance commence à chauffer et que les culottes tombent.

Comme le rappelle très justement Baptiste Beaulieu (<3) dans sa chronique sur France Inter

Souvent, souvent, je vois des patientes qui consultent pour des infections urinaires, et même si je sais que ces maladies touchent plus facilement les femmes que les hommes, notamment en raison de la longueur de l’urètre, (il est plus court chez les femmes) je ne peux pas m’empêcher de rapprocher ce fait de toutes ces fois où j’accueille en consultation des hommes ayant au bout des doigts des ongles sales et mal taillés.

Donc : [Message aux hommes] Lavez-vous les mains, et le reste, mais les mains aussi !"

Pourquoi boire beaucoup et ne pas se retenir d’uriner

Consommer des fibres et des aliments probiotiques

Une consommation régulière de fibres et d’aliments probiotiques permet de prévenir la réapparition des infections urinaires, car une digestion saine (pas de diarrhée ou de constipation) contribue à éviter l’auto-contamination des germes et bactéries présentes dans l’intestin vers la vessie et les voies urinaires.

Illustration sur les gestes de prévention de l’infection urinaire

Les probiotiques sont des micro-organismes, dont des “bonnes” bactéries et des levures, qui contribuent au maintien d’un microbiote sain. On connaît principalement leur rôle au niveau digestif, mais ces bactéries sont aussi essentielles au maintien d’une flore uro-génitale équilibrée. Un microbiote sain permet d’éviter les bactéries et germes nocifs. Certains aliments sont naturellement riches en probiotiques, c’est notamment le cas des aliments fermentés comme le kéfir, et le kombucha, la choucroute, le yaourt naturel ou encore le vinaigre de cidre (brut).

Infections urinaires à répétition : le lien hormonal

Certaines femmes souffrent d’infections urinaires de façon chronique, ou plutôt cyclique, puisqu’il est fréquent que celles-ci se manifestent avant, pendant ou après les règles.

Il y a bien une raison à ça : en fin de cycle, les œstrogènes, qui jouent un rôle important dans la santé du système immunitaire, sont au plus bas. Les défenses naturelles sont affaiblies, on tombe plus facilement malade, c’est le terrain “idéal” pour que des infections urinaires (ou vaginales) se développent. Cette hypersensibilité aux infections est d’autant plus forte en cas de déséquilibre hormonal (par exemple quand les œstrogènes sont présents en trop grande quantité ou en cas de taux d'œstrogènes trop faible) ou quand viennent s’y ajouter des facteurs environnementaux comme le stress, des troubles du sommeil, des carences alimentaires…

Les réflexes à adopter avant et pendant les règles pour éviter les infections urinaires (ça marche aussi pour les mycoses) :

  • Éviter les protections menstruelles jetables qui contiennent du plastique, des parfums, des matières irritantes
  • Éviter les tampons qui peuvent également être un facteur de contamination (la fameuse ficelle dont on ne sait pas quoi faire n’est pas innocente) en plus de “dessécher” la flore vaginale
  • Si tu utilises des culottes menstruelles : changes-en au moins toutes les 12h (même si ton flux n’est pas abondant) pour éviter que des bactéries ne s’y développent et laisser respirer ta vulve
  • Faire d’une pierre deux coups : faire de notre infusion Flow ta BFF pendant les règles pour éradiquer les douleurs de règles, t’hydrater et combattre les troubles digestifs 💪

Cystite pendant les règles : que faire ?

Les brûlures qui débarquent en même temps que tes règles, on s’en passerait bien. Une cystite pendant les règles se prend en charge comme à n’importe quel autre moment du cycle : test urinaire chez ton pharmacien ou ton médecin, puis antibiotique s’il est positif [5]. Les règles, elles, ne figurent pas parmi les facteurs de risque listés par l’Assurance Maladie, qui cite surtout les rapports sexuels, la baisse des œstrogènes après la ménopause et la grossesse [1].

Pendant tes règles, les gestes de prévention restent les mêmes : boire au moins 1,5 litre par jour, t’essuyer d’avant en arrière, oublier les douches vaginales et les produits parfumés [2]. Les protections internes, tampons en tête, se changent toutes les 4 à 6 heures et ne se portent pas la nuit [6].

Illustration sur les règles et les infections urinaires

DIU en cuivre et infections urinaires

On en parlait déjà ici, le stérilet en cuivre peut chez certaines personnes être un facteur d'inflammation. Même s'il est plutôt rare que le stérilet en cuivre soit seul responsable d'une infection urinaire (il faut aussi des bactéries), il est possible que l'inflammation qu'il provoque puisse augmenter le risque de développer des infections urinaires plus fréquemment. Si c'est ton cas, faire une cure de Clear, notre cure anti-inflammatoire peut t'aider à soulager certains effets secondaires du DIU en cuivre.

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Côté sources officielles, l’Assurance Maladie ne cite pas le stérilet parmi les facteurs de risque de cystite [1]. Avec le stérilet au cuivre, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) signale surtout un risque d’infection ou d’inflammation des voies génitales hautes (utérus, trompes, ovaires). Elle demande de consulter en cas de fièvre sans cause connue, de douleurs abdominales qui durent, de saignements ou de pertes anormales [7].

Si tu souffres d'infections urinaires chroniques ou répétées, c'est que ton corps a besoin d'un coup de pouce supplémentaire pour retrouver une intimité équilibrée. Une cure complète avec le Duo Rééquilibrage intime peut t'aider à cibler la racine de ton déséquilibre et renforcer ton système immunitaire pour t'aider à, enfin, dire définitivement bye bye aux infections urinaires à répétition.

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Différencier infection urinaire et infection rénale

Dès que les premiers symptômes d’une infection urinaire se font percevoir, il est important de réagir vite pour éviter que l’infection ne remonte jusqu’à la vessie ou pire, jusqu’aux reins. L’infection rénale c’est le stade 2 de l’infection urinaire, les symptômes arrivent souvent subitement, suite à la migration de l’infection de la vessie vers les reins.

Infection urinaire :

  • Envie fréquente d’uriner
  • Des difficultés à uriner (“rien ne sort”)
  • Des fortes douleurs / brûlures en urinant
  • Des douleurs / pression dans le bas-ventre
  • Urine foncée / colorée ou odorante

Infection rénale

  • Frissons ou fièvre soudains
  • Douleurs dorsales (dans la région des reins)
  • Nausée
  • Fatigue
  • Sang dans les urines

Cette infection du rein porte un nom, la pyélonéphrite Infection urinaire qui a atteint un rein, souvent après une cystite. La fièvre la distingue de la cystite, et l’antibiotique se démarre sans attendre. . Fièvre au-dessus de 38,5 °C, frissons, douleur dans le bas du dos souvent d’un seul côté : consulte un médecin dans la journée [8]. Si tu es enceinte, le moindre signe de cystite justifie une consultation rapide [4].

SOS infection urinaire : que faire ?

Le premier réflexe : le test urinaire

Brûlures en urinant, envies pressantes : le diagnostic passe par une bandelette urinaire Test rapide trempé dans l’urine, qui recherche des globules blancs et des nitrites. S’il est négatif, ce n’est pas une cystite. , et le traitement de la cystite simple, c’est un antibiotique, le plus souvent en une seule prise [4]. Depuis 2024, si tu as entre 16 et 65 ans, que tu n’es pas enceinte et que tu n’as ni fièvre ni maladie chronique, ton pharmacien peut faire ce test et, s’il est positif, te délivrer l’antibiotique sans ordonnance [5]. Les symptômes peuvent encore durer 2 à 3 jours après la prise [4]. En attendant, bois au moins 1,5 litre par jour, ne te retiens pas et mets les rapports sexuels en pause jusqu’à ce que ça passe [9].

Tout d’abord, il y a certaines choses à ne pas faire ! Certains aliments / boissons ont des propriétés irritantes, même s’ils ne sont pas la cause originelle de l’infection urinaire, ils peuvent potentiellement ralentir le processus de guérison, mieux vaut donc les arrêter, c’est par exemple le cas de :

  • Café : irritant des voies urinaires, le café a tendance à déshydrater, mieux vaut donc faire une pause le temps que l’infection soit apaisée
  • Les boissons acides, sucrées, sodas, l’alcool : les sucres contenus dans ces boissons peuvent nourrir les bactéries responsables de l’infection, ce qui peut potentiellement l’aggraver ou prolonger la durée de rétablissement. Comme le café, l’acidité irrite les voies urinaires, ce qui peut notamment augmenter les douleurs lors du passage aux toilettes.

Les conseils Circles en cas d’infection urinaire

  • Boire BEAUCOUP d’eau (et/ou des infusions)
  • Aller aux toilettes régulièrement pour continuer à évacuer les bactéries
  • Boire des boissons diurétiques (= qui augmentent le volume urinaire)
  • Faire le plein de vitamine C
  • Favoriser les fruits et légumes riches en fibres et les épices anti-inflammatoires
  • Consommer des aliments ou boissons probiotiques comme le kéfir, le kombucha ou du vinaigre de cidre dilué dans l’eau pour restaurer le microbiote uro-génital

Notre nouvelle infusion COMFORT a été formulée spécialement pour cibler à la fois la cause et les symptômes de l’infection.

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On oublie la bouteille de jus de cranberry remplie de sucre, le meilleur traitement, c'est l'infusion ! Parce qu'en cas d'infection urinaire, la chose la plus importante c'est de boire boire boire (pour évacuer les toxines et les bactéries), une infusion remplie de bienfaits reste la meilleure solution pour apaiser rapidement les douleurs et aider la flore à se rééquilibrer efficacement et durablement !

Infusion COMFORT de Circles

Diurétique et anti-bactérienne : elle contribue à augmenter le volume urinaire pour “nettoyer” la vessie et les voies urinaires et éliminer les bactéries à l’origine de l’infection.

Anti-inflammatoire et apaisante : elle combat l’inflammation, afin d’apaiser les douleurs et la sensation de brûlure au moment d’uriner et aide les tissus irrités à se régénérer plus rapidement.

Soutient les défenses naturelles et protège du stress : parce que les infections arrivent souvent à cause (entre autres) d'un système immunitaire défaillant ou d'une surexposition au stress, et que la base d'un système immunitaire en béton, c'est de bien dormir COMFORT cible, en prime, ces aspects méconnus des infections urinaires et intimes !

Sources

  1. Assurance Maladie (ameli.fr), « Cystite (infection urinaire) : symptômes et causes » : ameli.fr
  2. Assurance Maladie (ameli.fr), « Prévenir l’infection urinaire et les récidives de cystite » : ameli.fr
  3. Haute Autorité de santé (HAS), « Choix et durées d’antibiothérapies : cystite aiguë simple, à risque de complication ou récidivante, de la femme » (élaborée avec la SPILF, mise à jour en 2025) : has-sante.fr
  4. Assurance Maladie (ameli.fr), « Diagnostic, traitement et évolution de la cystite » : ameli.fr
  5. Assurance Maladie (ameli.fr), « Cystite : dépistage et traitement antibiotique en pharmacie » : ameli.fr
  6. Assurance Maladie (ameli.fr), « Informations et conseils sur les règles ou menstruations » : ameli.fr
  7. ANSM, « DIU non hormonaux : DIU au cuivre et DIU cuivre/argent » : ansm.sante.fr
  8. Assurance Maladie (ameli.fr), « Infection au niveau d’un rein (pyélonéphrite aiguë) : symptômes et diagnostic » : ameli.fr
  9. Assurance Maladie (ameli.fr), « Cystite : que faire et quand consulter ? » : ameli.fr
  10. Assurance Maladie (ameli.fr), « Mycose vaginale et autres vaginites : consultation et traitement » : ameli.fr

Questions fréquentes

Comment stopper vite une infection urinaire ?
Aucun remède maison ne fait passer une cystite en quelques heures. Le plus rapide, c'est d'aller voir ton pharmacien ou ton médecin : entre 16 et 65 ans, sans fièvre et hors grossesse, le pharmacien peut faire un test urinaire et te délivrer l'antibiotique s'il est positif. En attendant, bois au moins 1,5 litre par jour et ne te retiens pas d'uriner. Fièvre, frissons ou douleur dans le dos : consulte un médecin dans la journée.
Les règles peuvent-elles provoquer une infection urinaire ?
L'Assurance Maladie ne range pas les règles parmi les causes de cystite : elle cite surtout les rapports sexuels, la grossesse et la baisse des œstrogènes après la ménopause. Une cystite peut quand même tomber pendant tes règles, et elle se prend en charge de la même façon. Si elles reviennent à chaque cycle, ou si tu en as 4 ou plus en 12 mois, parles-en à ton médecin.
Qu'est-ce que la cystite hormonale ?
Ce n'est pas un terme médical : on le croise surtout en ligne pour parler de cystites qui suivent le rythme du cycle ou qui arrivent après la ménopause. Le lien hormonal reconnu, c'est la baisse des œstrogènes après la ménopause, qui favorise les cystites. Une application locale d'œstrogènes peut alors être proposée, sur avis gynécologique. La sécheresse vaginale de la ménopause a aussi ses solutions locales, à voir avec ton médecin, ta gynéco ou ton pharmacien.
Le stérilet en cuivre peut-il causer des cystites ?
Les sources officielles ne citent pas le stérilet au cuivre parmi les facteurs de risque de cystite. L'ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament) signale plutôt un risque d'infection ou d'inflammation de l'utérus, des trompes et des ovaires. Fièvre sans cause connue, douleurs du ventre qui durent, saignements ou pertes anormales : consulte. Et si ça brûle quand tu fais pipi, le test urinaire dira s'il s'agit bien d'une cystite.